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Circle of Elisabeth Vigée Le Brun | Entourage d'Elisabeth Vigée Le Brun

Portrait of Giovanni Paisiello | Portrait de Giovanni Paisiello

Lot Closed

November 14, 03:44 PM GMT

Estimate

20,000 - 30,000 EUR

Lot Details

Description

Circle of Elisabeth Vigée Le Brun

Portrait of Giovanni Paisiello (1740-1816)


Oil on canvas

128,6 x 97 cm ; 50⅝ by 38¼ in.

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Entourage d'Elisabeth Vigée Le Brun

Portrait de Giovanni Paisiello (1740-1816)


Huile sur toile

128,6 x 97 cm ; 50⅝ by 38¼ in.

Turin, Teatro Regio, L'arcano incanto, May-September 1991, no. IV.27 (as Louise Elisabeth Vigée-Lebrun).

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Turin, Teatro Regio, L'arcano incanto, mai-septembre 1991, n° IV.27 (comme Louise Elisabeth Vigée-Lebrun).

This composition echoes the portrait that Elisabeth Vigée Le Brun showed at the 1791 Salon, now in the Châteaux de Versailles et de Trianon (inv. MV 5877).


Vigée Le Brun had been exiled in Italy since the beginning of the French Revolution, but continued to send her paintings to the Paris Salon, where they were well received, despite her enduring royalist convictions. In 1790, she moved to Naples and there met Giovanni Paisiello (1740-1816), who had been living there for nearly thirty years. After finishing his studies in the city, the composer travelled to Rome, Modena and Bologna, before returning to Naples. His comic operas brought him success and he saw some of his pieces performed at the court of Ferdinand IV, King of the Two Sicilies. Paisiello then travelled to Vienna and Russia, where he found favour with Catherine II. Finally, he returned to Naples as royal chapel master for Ferdinand IV, later becoming music master of the royal chamber. It was during this time that Vigée Le Brun painted his portrait.


The artist shows him seated at his piano, his face illuminated by a theatrical light, looking up towards the right, in a traditional evocation of inspiration. Several scores are unfurling on his piano, displaying the titles of some of his works: the Te Deum and the Rondo di Nina, a piece from one of his most famous comic operas, produced two years earlier. The composer’s expression suggests he is absorbed in his work and seeking inspiration, prefiguring portrayals of Romantic artists.

The original painting remained in the artist’s collection until she left it to the Musée du Louvre in 1842. It could therefore have been seen in her studio by her pupils and served as a model for the present work. 

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La composition reprend celle exposée par Elisabeth Vigée Le Brun au Salon de 1791, aujourd’hui conservée aux châteaux de Versailles et de Trianon (inv. MV 5877).


La peintre, exilée en Italie depuis le début de la Révolution française, continue en effet d’envoyer ses compositions au Salon de Paris, y recevant un accueil favorable malgré ses convictions royalistes toujours en vigueur. En 1790, Vigée Le Brun s’installe à Naples, et y rencontre Giovanni Paisiello (1740-1816) où celui-ci réside depuis déjà près de trente ans. Le compositeur, après y avoir terminé ses études, avait voyagé à Rome, Modène et Bologne, avant de revenir à Naples. Ses opéras bouffes lui apportent le succès, et il voit certaines de ses pièces jouées à la cour de Ferdinand IV, roi des Deux-Siciles. Paisiello voyage ensuite à Vienne puis en Russie, où il obtient les faveurs de Catherine II, avant de s’installer à nouveau à Naples en tant que maître de la chapelle royale de Ferdinand IV, puis maître de la chambre royale. C’est à cette époque que Vigée Le Brun réalise son portrait.


L’artiste le représente assis à son pianoforte, le visage éclairé d’une lumière théâtrale, et le regard tourné vers le haut à droite, symbolisant traditionnellement l’inspiration. Sur son instrument, plusieurs partitions se déroulent, sur lesquelles on peut lire les titres de certaines de ses œuvres : Te Deum, ou encore le Rondo di Nina, morceau issu de l’un de ses plus fameux opéras comiques, réalisé deux ans auparavant. L’expression de l’artiste, qui semble absorbé par son travail et rechercher l’inspiration, préfigure la représentation de l’artiste romantique.

Le tableau original, resté dans les collections de l’artiste jusqu’à ce qu’elle le lègue en 1842 au musée du Louvre, a pu ainsi être vu dans son atelier par ses élèves, et servir de modèle pour notre œuvre.