
Caicos in front of Saint Sophia | Caïque devant Sainte Sophie
Lot Closed
November 10, 03:03 PM GMT
Estimate
60,000 - 80,000 EUR
Lot Details
Description
Félix Ziem
Beaune 1821 - 1911 Paris
Caicos in front of Saint Sophia
Oil on canvas
Signed lower right Ziem.
58,2 x 93,6 cm ; 22 ⅞ by 36 ⅞ in.
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Félix Ziem
Beaune 1821 - 1911 Paris
Caïque devant Sainte Sophie
Huile sur toile
Signé en bas à droite Ziem.
58,2 x 93,6 cm ; 22 ⅞ by 36 ⅞ in.
We are grateful to the Association Félix Ziem, represented by Mathias Ary Jan, David Pluskwa and Gérard Fabre who confirmed the authentication of this work, upon first-hand inspection. A certificate will be delivered to the buyer upon request.
All through his life, Félix Ziem was an indefatigable traveller. From Venice, his favourite city, where he stayed several months a year, to Constantinople, from Beirut to Cairo and Algiers, Ziem ceaselessly hunted motifs that he would use again and again in his landscapes, endlessly reinterpreting them. Out of all these destinations, Venice and Constantinople remained his preferred cities.
Although this view of the Bosporus with the majestic silhouette of Hagia Sophia in the background was one of the views that the artist loved best, returning to it with many variations throughout his career, Ziem only visited Turkey once, in 1857, and the present painting dates to the years immediately after his return, certainly before 1860.
The artist’s skill in capturing the fugitive effects of light have sometimes led to comparisons with the French Impressionists, but Ziem had a greater interest in expressing the poetic quality of a landscape, in transforming it into a lyrical and dreamlike vision, as here. He concentrated his efforts on rendering the effects of the sun shining in the sky and on the waters of the Bosporus facing the Golden Horn, rather than on the architectural detail of the buildings visible in the background, such as the splendid Hagia Sophia which is suggested, rather than precisely described.
His paintings of Constantinople were as popular as his views of Venice: for example, a view of Hagia Sophia exhibited at the 1866 Salon in Paris, and therefore of a later date than the present work, was quickly snapped up for the collection of the Musée des Beaux-Arts in Rouen (inv. 1866.13).
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Nous remercions l’Association Félix Ziem, représentée par Mathias Ary Jan, David Pluskwa et Gérard Fabre d'avoir confirmé l'authenticité de cette œuvre après un examen de visu. Un certificat sera remis à l’acquéreur sur demande.
Félix Ziem sera, tout au long de sa vie, un voyageur infatigable. De Venise, sa ville de prédilection, où il séjourne plusieurs mois par an, à Constantinople, de Beyrouth au Caire ou à Alger, Ziem ne cessera d’aller glaner des motifs qu’il réutilisera à l’envi en les réinterprétant à l’infini dans ses paysages. De toutes ces destinations, Venise et Constantinople seront ses deux villes de prédilection.
Si cette vue du Bosphore avec, en arrière-plan la majestueuse silhouette de Sainte Sophie, fait partie des vues chères au cœur de l’artiste, et qu’il multipliera avec de nombreuses variations tout au long de sa carrière, l’artiste ne se rendra pourtant qu’une seule fois en Turquie, en 1857, et la présente œuvre date des années immédiates suivant son retour, avant 1860 en tous cas.
L’habileté du peintre à capter les effets fugaces de la lumière ont parfois conduit à la comparaison avec les impressionnistes français, mais, à la différence de ces derniers, Ziem cherche plus à exprimer la qualité poétique d’un paysage, à le transformer en une vision lyrique et onirique, comme c’est le cas ici. Il s'est concentré sur le rendu de ces effets du soleil éclatant dans le ciel et sur l'eau du Bosphore avant la Corne d'Or, plutôt que sur les détails architecturaux aboutis des bâtiments visibles en arrière-plan, tels que la magnifique Sainte Sophie qui est suggérée plus que dépeinte avec précision.
Les peintures de Constantinople se sont avérées tout aussi populaires que les vues de Venise : une vue de la basilique Sainte-Sophie exposée au Salon de Paris de 1866, et donc plus tardive que notre œuvre, par exemple, a rapidement trouvé sa place dans la collection du Musée des Beaux-Arts de Rouen (inv. 1866.13).
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