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Bertrand, Aloysius
LES LAVANDIERES. POÈME EN PROSE AUTOGRAPHE (RATURES ET CORRECTIONS), SANS DATE [VERS 1830 ?], 2 PAGES IN-12 (200 X 140 MM). – JOINT : LES LAVANDIERES, EXTRAIT IMP. DE REVUE [11 AVRIL 1828], AVEC RATURES ET CORRECTIONS AUTOGRAPHES, UNE PAGE IN-16. – EN TOUT 3 PAGES, SOUS CHEMISE DEMI-MAROQUIN NOIR MODERNE.
Estimate
5,0007,000
LOT SOLD. 5,000 EUR
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Bertrand, Aloysius
LES LAVANDIERES. POÈME EN PROSE AUTOGRAPHE (RATURES ET CORRECTIONS), SANS DATE [VERS 1830 ?], 2 PAGES IN-12 (200 X 140 MM). – JOINT : LES LAVANDIERES, EXTRAIT IMP. DE REVUE [11 AVRIL 1828], AVEC RATURES ET CORRECTIONS AUTOGRAPHES, UNE PAGE IN-16. – EN TOUT 3 PAGES, SOUS CHEMISE DEMI-MAROQUIN NOIR MODERNE.
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5,0007,000
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Details & Cataloguing

Bibliothèque Romantique R. & B. L.

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Paris

Bertrand, Aloysius
LES LAVANDIERES. POÈME EN PROSE AUTOGRAPHE (RATURES ET CORRECTIONS), SANS DATE [VERS 1830 ?], 2 PAGES IN-12 (200 X 140 MM). – JOINT : LES LAVANDIERES, EXTRAIT IMP. DE REVUE [11 AVRIL 1828], AVEC RATURES ET CORRECTIONS AUTOGRAPHES, UNE PAGE IN-16. – EN TOUT 3 PAGES, SOUS CHEMISE DEMI-MAROQUIN NOIR MODERNE.
RARE ET PRECIEUSE REUNION DE DEUX VERSIONS DE TRAVAIL DES LAVANDIÈRES, restées toutes deux inédites, témoignant du processus créatif du poète.

Les Lavandières est le titre d’un poème paru dans Le Provincial le 12 septembre 1828, et dont l’idée allait être reprise dans le poème en prose de Gaspard de la Nuit intitulé Jean des Tilles. Ce manuscrit, écrit recto-verso à l’encre brune, paginé 245 et 246 par l’auteur est resté inconnu aux éditeurs de Bertrand. Il donne un texte intermédiaire entre celui du Provincial et celui de Gaspard de la Nuit, dont il diffère sensiblement. Sur les six strophes de l’écriture primitive, il n’est resté qu’une partie de deux d’entre elles. Curieusement, les ratures dont il est zébré ne sont remplacées par aucun nouveau texte. L’auteur a ajouté en bas du premier feuillet une note donnant la définition de Tilles.

... de l’ondine, encore un tour, dont l’oeil malicieux [remplacé par veron] tremblotte ainsi qu’une pièce d’argent au fond de l’eau. Comme il ne lui suffisait pas de souffler aux truites gourmandes les charançons bigarrés ...

L’extrait de revue corrigé révèle que l’auteur a modifié son texte pour une nouvelle version qui ne semble pas avoir vu le jour.

Nous remercions M. le Professeur Max Milner pour les éclaircissements qu’il nous a aimablement fournis sur ces deux poèmes.


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