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Paul Cuvelier (1923-1978) Corentin, Le poignard magique
Estimate
2,200 - 2,600 EUR
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Description
- Paul Cuvelier (1923-1978)
- crayon et encre de Chine sur papier
- 39 x 25 cm
Planche 62a, version crayonnée et encrée
(Lombard - 1963)
Après avoir fait ses classes dans l’atelier d’un peintre belge, le très jeune Paul Cuvelier n’envisage pas la bande dessinée comme métier potentiel. Hergé parvient cependant à le convaincre de s’y intéresser et lui écrit en compagnie de Jacobs (sous le pseudonyme d’Olav) le synopsis de sa première histoire, Le canyon mystérieux. Moins d’un an plus tard, Cuvelier se retrouve aux côtés d’Hergé et de Jacobs au sommaire du premier numéro du magazine Tintin. Il y lance les aventures de Corentin Feldoë, jeune orphelin breton vivant des péripéties orientales au milieu du XVIIIème siècle. Mais il se lasse très vite de la bande dessinée et abandonne son personnage, qu’il reprend sur des scénarios de Greg à partir de 1958. C’est donc à la deuxième très belle période de Corentin qu’appartient cette demi-planche du Poignard magique, en version finale et sous forme de découpage avancé mêlant crayonnés et encrage grossier. On y retrouve l’ambiance orientale des aventures de Corentin, marquée par de larges aplats et une approche parfaite des personnages.
(Lombard - 1963)
Après avoir fait ses classes dans l’atelier d’un peintre belge, le très jeune Paul Cuvelier n’envisage pas la bande dessinée comme métier potentiel. Hergé parvient cependant à le convaincre de s’y intéresser et lui écrit en compagnie de Jacobs (sous le pseudonyme d’Olav) le synopsis de sa première histoire, Le canyon mystérieux. Moins d’un an plus tard, Cuvelier se retrouve aux côtés d’Hergé et de Jacobs au sommaire du premier numéro du magazine Tintin. Il y lance les aventures de Corentin Feldoë, jeune orphelin breton vivant des péripéties orientales au milieu du XVIIIème siècle. Mais il se lasse très vite de la bande dessinée et abandonne son personnage, qu’il reprend sur des scénarios de Greg à partir de 1958. C’est donc à la deuxième très belle période de Corentin qu’appartient cette demi-planche du Poignard magique, en version finale et sous forme de découpage avancé mêlant crayonnés et encrage grossier. On y retrouve l’ambiance orientale des aventures de Corentin, marquée par de larges aplats et une approche parfaite des personnages.