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Daudet, Alphonse
PROMENADES EN AFRIQUE. 1862. LA MULE DU KADI. MANUSCRIT AUTOGRAPHE, S. D. [1862].
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PROMENADES EN AFRIQUE. 1862. LA MULE DU KADI. MANUSCRIT AUTOGRAPHE, S. D. [1862].
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R. & B. L. 藏書閣珍藏第七部分 十九世紀下半葉(1840–1898年)善本——初版-評論-親筆簽名信及手稿

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巴黎

Daudet, Alphonse
PROMENADES EN AFRIQUE. 1862. LA MULE DU KADI. MANUSCRIT AUTOGRAPHE, S. D. [1862].
20 pages in-8 (229 x 145 mm) écrites au recto à l’encre brune, reliées en 1 volume demi-maroquin havane à coins, dos à nerfs, titre doré (Devauchelle).

Manuscrit d’une des toutes premières œuvres de Daudet.

Les débuts de Daudet conteur.

La mule du Kadi est le récit, à peine romancé, d’un épisode du voyage effectué par l’écrivain en Algérie, en 1862. Alors secrétaire du duc de Morny, le jeune Daudet, malade, s’était vu conseiller par son médecin un séjour en Algérie. Ce récit assez pittoresque, à la fois nouvelle et reportage, renferme de belles descriptions de paysages et des coutumes algériennes.

Constituant la première des Promenades en Afrique, La Mule du Kadi fut publié en feuilleton dans Le Monde illustré (27 déc. 1862-17 janv. 1863). Ce n’est qu’en 1930 qu’il sera repris - mais sous le titre, légèrement modifié, de La Mule du Cadi, - d’abord dans Pages inconnues (éd. de La Petite Illustration), puis enfin, la même année, dans les Œuvres complètes (éd. de France, tome 3, p. 121-136).

Au-dessus du titre, de la main de Daudet Alphonse Daudet à la présidence du corps Législatif.

A Alger, le narrateur devient l’ami d’un Arabe de haute volée, le Bachaga Boualem, qui l’invite dans son village. Il s’y rend monté sur la mule du Kadi (juge de paix) : une mule de forte taille, harnachée comme pour le pape. Description de la plaine du Chélif : quelques collines très chauves ; à droite, d’immenses terres brûlées. De loin en loin de pâles bouquets d’oliviers sauvages ; à chaque pas, des palmiers nains. Arrêt dans un café du bled, nostalgie de la France : Où sont-ils nos cabarets de grande route, avec leur cocarde de pins, l’omelette au lard, l’entrecôte fumant et le petit vin de l’endroit ? Puis c’est l’hospitalité chez leur hôte, la promenade : on voyait dans cette adorable couleur verte nager confusément les orangers aux fruits vermeils, les maisons blanches de l’Aga, tandis que des Arabes vêtus de vert glissaient en silence le long des murs. Et le retour à Alger sous la pluie.

Ce manuscrit, qui porte des indications typographiques d’une autre main, a servi pour l’impression.

Chaque page est intercalée d’un feuillet blanc.


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