- 132
Mallarmé, Stéphane
估價
800 - 1,200 EUR
Log in to view results
招標截止
描述
- Mallarmé, Stéphane
- Lettre autographe signée à Eugène Manet et à Berthe Morisot. [Paris, 11 juillet 1890].
- ink on paper
Billet de 2 p. in-12 (113 x 89 mm).
Une après-midi à Giverny avec Monet, Manet et Berthe Morisot.
"À demain donc, mes chers amis : c’est charmant, de m’attendre à l’omnibus de Meulan.
J’ai écrit à Monet, nous annonçant pour l’après-midi du dimanche et vous aurez sa réponse à Mézy, peut-être avant moi. Ouvrez la lettre.
Maintenant, que Julie [Manet] intrigue auprès du curé, pour le beau temps.
Votre Stéphane Mallarmé.
Hélas ! oui, j’ai collège mardi."
Lors de cette après-midi, pour s’excuser de ne pas avoir collaboré à l’illustration de Pages, Monet demanda à Mallarmé de choisir une toile. Celui-ci, n’osant pas choisir la toile qu'il préférait, y est poussé par Berthe Morisot : ce sera Le Train à Jeufosse. Mallarmé reviendra radieux de Giverny, la toile sur ses genoux : "Une chose dont je suis heureux, dit-il dans la carriole, c’est de vivre à la même époque que Monet", relatera Berthe Morisot.
Références : Correspondance, IV, p. 120 (voir aussi p. 121, n.).
Une après-midi à Giverny avec Monet, Manet et Berthe Morisot.
"À demain donc, mes chers amis : c’est charmant, de m’attendre à l’omnibus de Meulan.
J’ai écrit à Monet, nous annonçant pour l’après-midi du dimanche et vous aurez sa réponse à Mézy, peut-être avant moi. Ouvrez la lettre.
Maintenant, que Julie [Manet] intrigue auprès du curé, pour le beau temps.
Votre Stéphane Mallarmé.
Hélas ! oui, j’ai collège mardi."
Lors de cette après-midi, pour s’excuser de ne pas avoir collaboré à l’illustration de Pages, Monet demanda à Mallarmé de choisir une toile. Celui-ci, n’osant pas choisir la toile qu'il préférait, y est poussé par Berthe Morisot : ce sera Le Train à Jeufosse. Mallarmé reviendra radieux de Giverny, la toile sur ses genoux : "Une chose dont je suis heureux, dit-il dans la carriole, c’est de vivre à la même époque que Monet", relatera Berthe Morisot.
Références : Correspondance, IV, p. 120 (voir aussi p. 121, n.).