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François Linke (1855 - 1946)

Paire d'encoignures en marqueterie de bois de rose et bois de violette, amarante et bronze doré, Paris, vers 1890
Estimation
20 00030 000
Lot. Vendu 45,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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François Linke (1855 - 1946)

Paire d'encoignures en marqueterie de bois de rose et bois de violette, amarante et bronze doré, Paris, vers 1890
Estimation
20 00030 000
Lot. Vendu 45,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Details & Cataloguing

Vue sur la Riviera – La Villa d’un Collectionneur

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Paris

François Linke (1855 - 1946)

Paire d'encoignures en marqueterie de bois de rose et bois de violette, amarante et bronze doré, Paris, vers 1890
dessus de marbre, l'une signée F. Linke sur la chute droite, l'autre signée F. Linke sur la chute gauche
Quantité: 2
Haut. 91 cm, larg. 78,7 cm, prof. 58 cm ; height 35 3/4 in., width 30 3/4 in., depth 22 3/4 in.
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Provenance

A Private Collection, vol. 1, Sotheby's, New York, 26 octobre 2006, lot 173 (vendu 60 000$)

Bibliographie

C. Payne, François Linke, illustrée p. 67, planches 59-60

Description

Titre Linke : Encoynur Baquier [sic].

Selon le Registre de Linke, seuls deux exemples de cette encoignure ont été réalisés. De toute évidence, le numéro d’archive 14 est l’un des premiers index du répertoire de Linke. L’esquisse au crayon est illustrée dans le livre de poche numéro 4, page 139. Le titre est presque illisible et mal orthographié comme suit: « Encoynur Baquier » [sic], le B étant écrit en caractères de Sütterlin. Il faut supposer que Baquier est le nom de famille du client ayant effectué la commande initiale pour cette paire d'encoignures. Une autre suggestion selon laquelle cette paire serait unique est qu’il n'existe aucune entrée dans la liste de prix pour le numéro 14 vers 1901, et que la liste de prix vers 1921 a un substitut, avec un nouveau modèle de « coiffeuse ».
Les montants du présent lot sont clairement influencés par la sculpture de Messagé, mais il n’y a aucune trace de son implication. Les deux pièces semblent avoir été fabriquées simultanément, l’une coûtant 190 francs, l’autre 197, Linke espérant les vendre 350 francs chacune (la paire fut finalement vendue 550 francs). Linke a écrit que le coût du montage du deuxième exemplaire pour 24 francs était « trop cher », le premier coûtant 15 francs. Le monteur semble avoir mis 30 heures à terminer le deuxième exemple, ce qui montre qu'il était payé 80 centimes l'heure, alors que les ébénistes travaillant sur la même pièce étaient payés 70 centimes l'heure.

Vue sur la Riviera – La Villa d’un Collectionneur

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