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Lustre en verre taillé et cristal, bronze ciselé et doré d'époque Empire attribué à la maison Chaumont, vers 1815
Estimation
50 00070 000
Lot. Vendu 60,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Lustre en verre taillé et cristal, bronze ciselé et doré d'époque Empire attribué à la maison Chaumont, vers 1815
Estimation
50 00070 000
Lot. Vendu 60,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Details & Cataloguing

Excellence

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Paris

Lustre en verre taillé et cristal, bronze ciselé et doré d'époque Empire attribué à la maison Chaumont, vers 1815
à dix-huit lumières sur deux niveaux, les bras en volutes ornés de pampilles de cristal et décor de palmettes ; (percé et monté à l'électricité)
Haut. 180 cm, diam. 110 cm ; height 70 3/4 in., diam. 43 1/3 in.
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Bibliographie

Bibliographie comparative

J.P. Samoyault, Musée national du Château de Fontainebleau : Catalogue des collections de Mobilier, Pendules et bronzes d'ameublement entrés sous le Premier Empire, Paris, 1989
M.F. Dupuy-Baylet, L'Heure, le Feu, la Lumière, Les Bronzes du Mobilier National 1800-1870, Paris, 2010

Description

Par la qualité de son exécution et le choix de ses ornements, ce lustre est peut-être issu de la production de la maison "Chaumont, fabricant de lustres et girandoles, dorés or moulu et or mat; demi-lustres pour poser sur les glaces, garnis en cristaux de roche, de Mont-Cenis et autres [...]" (in M.F. Dupuy-Baylet, op. cit., n° 59, p. 118). Fils d'un maître fondeur, Jean-François Chaumont devint sous l'Empire un lustrier réputé, fournisseur régulier du Garde-Meuble Impérial, dont l'atelier était situé au Marais, 23 rue Chapon.
Son activité perdura sous la Restauration et son fils Gilbert-Honoré (1790/1868) prit probablement la relève vers 1820, avant de s'associer en 1838 avec Louis-Auguste Marquis pour continuer à fournir en bronzes le Garde-Meuble Royal durant la Monarchie de Juillet (in M.F. Dupuy-Baylet, op. cit., p. 254 et 277). Jean-François Chaumont s'éteignit en septembre 1843 au 270 de la rue Saint-Honoré (IAD MC/RE/IV/16).
Plusieurs modèles de lustres livrés par Chaumont pour les résidences impériales sont décrits comme comportant des cristaux de la manufacture de Montcenis (in J.P. Samoyault, op. cit., n°70 à 74, pp. 105-108). Il semble que sous l'égide du Garde-Meuble Impérial, Chaumont fut amené à travailler de concert avec Benjamin Ladouèpe-Dufougerais (1766-1821), l'administrateur de la célèbre cristallerie. Celle-ci fut d'ailleurs titrée en juillet 1806 "Manufacture Impériale et Royale". Les lustres issus de leur collaboration se caractérisent par leurs dimensions imposantes, leur forme corbeille ponctuée de cercles et leur nombre important de lumières (de 24 à 50).

Excellence

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Paris