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Grand ostensoir en vermeil, émaux et pierres dures, par Thomas-Joseph Armand-Calliat, Lyon, vers 1860, dans son écrin
Estimation
25 00035 000
Lot. Vendu 43,750 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Grand ostensoir en vermeil, émaux et pierres dures, par Thomas-Joseph Armand-Calliat, Lyon, vers 1860, dans son écrin
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25 00035 000
Lot. Vendu 43,750 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Details & Cataloguing

Excellence

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Paris

Grand ostensoir en vermeil, émaux et pierres dures, par Thomas-Joseph Armand-Calliat, Lyon, vers 1860, dans son écrin
reposant sur un piédouche circulaire polylobé, orné de chiens en ronde bosse et frise de feuilles d'acanthes fleuries rehaussées d'émaux, la base du fût présentant des saints nommés dans leur auréole sous une arcature, enroulements fleuris en émail se détachant sur un fond noir, surmonté d'un côté d'une Vierge à l'enfant et de l'autre de Saint Joseph tous deux reposant sur un globe céleste émaillé bleu entourés d'un saint et d'anges, la lunette formant un soleil à rayons droits placé dans un temple réhaussé d'émaux, l'ensemble entouré d'un enchêvètrement de rinceaux fleuris abritant des saints en prière nommés sur leur auréole, surmonté par Dieu le père en majesté dont le trône repose sur les symboles des quatre évangélistes et sommé d'une croix en émail rouge
Haut. 108 cm ; 42 1/2 in. high ; 24000 g. ; 846,6 oz
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Description

Le poinçon de l'atelier lyonnais Armand-Calliat ici utilisé est ACS, une abeille, en usage à partir du 7 novembre 1854, date de l'association entre Thomas-Joseph Armand, sa femme, Jeanne Calliat, fille de l'orfèvre François Calliat et sa belle-soeur Louise-Nicole Calliat. Ce poinçon a perduré au-delà de la mort de Thomas-Joseph en 1901, jusqu'en 1907.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'atelier Armand-Calliat partage avec Poussielgue-Rusand installé dans le quartier Saint-Sulpice à Paris, la quasi-totalité de la production d'oeuvres d'art sacré en métal précieux en France. Armand-Calliat ajoutait à sa production métropolitaine une forte exportation, en particulier vers l'Amérique du Sud. Fort de sa rencontre en 1858 avec Pierre Bossan, futur architecte de Fourvière, son développement fut considérable et ses œuvres, souvent émaillées, ont essaimé dans le monde entier. Il fournira l’épiscopat, les grands centres de pèlerinages et les grandes congrégations religieuses présentes à l’étranger comme les Jésuites ou les Dominicains. Il est plusieurs fois primé au cours d’Expositions Universelles comme celle de Londres en 1862 et celle de Paris en 1867.

La très grande taille de cet ostensoir et la richesse de son décor en font une pièce d'exception.

Excellence

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