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Coquille d'huître perlière montée en coupe, argent, vermeil et perle, par Emile Froment-Meurice, vers 1880
Estimation
100 000150 000
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Coquille d'huître perlière montée en coupe, argent, vermeil et perle, par Emile Froment-Meurice, vers 1880
Estimation
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Details & Cataloguing

Excellence

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Paris

Coquille d'huître perlière montée en coupe, argent, vermeil et perle, par Emile Froment-Meurice, vers 1880
reposant sur une base circulaire ornée d'une frise d'oves, le fût formé par deux sirènes entremêlées soutenant la coquille d'huître abritant une perle et ornée de deux amours et frises d'algues, signée Froment Meurice au revers, dans son écrin d'origine gainé de cuir rouge
Haut. 20,5 cm ; height 8 in.
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Provenance

Vente Sotheby's Monaco, 11 décembre 1999, lot 257

Collection Froment-Meurice

Exposition

Daniel Alcouffe, Bertrand Jestaz et Colombe Verlet, Dix siècles de joaillerie française, Musée du Louvre, Paris, 1962.

Dix siècles de joaillerie française, Musée du Louvre, Paris, 3 mai - 3 juin 1962.

Trésors d'argent, Les Froment-Meurice, orfèvres romantiques parisiens, Musée de la vie Romantique, Paris, 4 février-15 juin 2003.

Bibliographie

François Dumont, "Froment Meurice, le Victor Hugo de l'orfèvrerie", in Connaissance des Arts, n°57, novembre 1956, pp.42-45

Daniel Alcouffe, Bertrand Jestaz et Colombe Verlet, Dix siècles de joaillerie française, cat.exp. Musée du Louvre, Paris, 1962, n° 126, p.105

Collectif, Trésors d'argent, Les Froment-Meurice, orfèvres romantiques parisiens, cat. exp. Musée de la vie Romantique, ed. Paris Musées, cat. 100, p.11, 20 et 212.

Description

Cette coupe est dans la tradition des objets montés : noix de coco, œuf d’autruche et pierres dures tant prisés au cours des siècles précédents. Elle a aussi été adaptée par Froment-Meurice sans coquille d’huître, (lot 148) où l’orfèvre reprend exactement la même composition avec le fût formé par deux sirènes mais uniquement en argent.

Le catalogue d’exposition Trésors d’Argent, les Froment Meurice, orfèvres romantiques parisiens reproduit page 85 un dessin issu d’un album de commandes illustrant une coupe perlière. Pendant la courte période de fiançailles du roi Alphonse XII et de sa cousine Mercedes d’Orléans-Bourbon, fille du comte et de la comtesse de Montpensier, Emile Froment-Meurice fait parvenir à la cour espagnole via le comte de Montpensier un fabuleux catalogue de pièces, témoignage de la créativité de cette firme, dont un dessin représente une coupe en émail, vermeil et huître perlière dont la coupe que nous présentons s’inspire largement. La grande différence est le fût composé sur le dessin d’un centaure et d’une femme supportant la coupe, probablement l’enlèvement de Déjanire par le centaure Nessus.

Excellence

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Paris