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Plaque en micromosaïque Le Tombeau de Caecilia Metella, Rome, vers 1800, attribuée à Giacomo Raffaelli (1753-1836)
Estimation
10 00012 000
Lot. Vendu 20,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Plaque en micromosaïque Le Tombeau de Caecilia Metella, Rome, vers 1800, attribuée à Giacomo Raffaelli (1753-1836)
Estimation
10 00012 000
Lot. Vendu 20,000 EUR (Prix d’adjudication avec commission acheteur)
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Details & Cataloguing

Excellence

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Paris

Plaque en micromosaïque Le Tombeau de Caecilia Metella, Rome, vers 1800, attribuée à Giacomo Raffaelli (1753-1836)
le cadre en bois redoré, peut-être d'origine ; avec une étiquette manuscrite au dos paysage/q.e./mosaïque italienne
Cadre 28,5 x 28,5 cm, diam. plaque 17,5 cm ; frame 11 x 11 in., plaque diam. 7 in.
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Bibliographie

Bibliographie comparative
A. González-Palacios, Il Tempio del Gusto, Milan, 1984, vol. I, pp. 143-144
A. González-Palacios, Fasto Romano, dipinti, sculture, arredi dai Palazzi di Roma, Rome, 1991
A.M. Massinelli, Giacomo Raffaelli (1753-1836), Maestro di stile e di mosaico, Florence, 2018

Description

Giacomo Raffaelli fut l'un des "peintres en mosaïque" les plus estimés et les plus talentueux de la Rome néoclassique. Il sut exploiter avec brio la technique alors toute récente de la micromosaïque, aussi appelée smalti filati. Installé au 92 de la Via del Babuino, c'est dans son atelier que se tint en 1775 la première exposition dédiée aux micromosaïques.
Parmi les sujets ornant ces médaillons ou petits panneaux figuraient en bonne place les monuments de la Rome antique, très prisés des amateurs du Grand Tour, et pour lesquels Raffaelli s’inspirait notamment des planches des Antiquités romaines gravées par Piranèse (cf. A.M. Massinelli, op. cit., p. 239). Un vase signé de sa main et daté 1777 ne comporte pas moins de huit micromosaïques d’après les monuments romains (vente Sotheby’s, Paris, 4 mai 2016, lot 112). Parmi les vedute décorant ce vase, on relève le tombeau de Caecilia Metella : cet imposant mausolée antique sur la Via Appia, fortifié au Moyen-Age puis laissé à l’abandon, constituait une ruine particulièrement picturale et était très apprécié des vedutistes du XVIIIe siècle.

Une plaque circulaire représentant l’Arc de Titus, d’une facture très proche et peut-être conçue en pendant de celle-ci, est conservée dans une collection particulière européenne.

Excellence

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Paris