View full screen - View 1 of Lot 140. Les Trente-six vues de la tour Eiffel. 1888-1902. Cartonnage illustré de l'éditeur. Exemplaire sur Rives teinté. Un des plus beaux livres Art nouveau illustrés..

Rivière, Henri

Les Trente-six vues de la tour Eiffel. 1888-1902. Cartonnage illustré de l'éditeur. Exemplaire sur Rives teinté. Un des plus beaux livres Art nouveau illustrés.

Lot closes

April 29, 02:20 PM GMT

Estimate

5,000 - 7,000 EUR

Current Bid

4,500 EUR

1 Bid

Reserve met

We may charge or debit your saved payment method subject to the terms set out in our Conditions of Business for Buyers.

Read more.

Lot Details

Description

Rivière, Henri

Les Trente-six vues de la tour Eiffel.

Paris, Eugène Verneau, 1888-1902.

 

In-4 oblong (226 x 289 mm). Cartonnage illustré et estampé en relief d’un semé d'iris blancs, étui (Reliure de l’éditeur, réalisée par Charles Baron). Monté sur onglets.

 

Un des plus beaux livres Art nouveau.


Préface d’Arsène Alexandre.

 

36 planches lithographiées en douze couleurs d'Henri Rivière, signées H.R., imprimées sous sa direction sur papier B.F.K. de Rives teinté. Dessinées entre 1888 et 1889, elles ne furent publiées qu'en 1902. C’est à Georges Auriol que l’on doit la typographie, les ornements, la couverture, les papiers de gardes, etc.

 

Tirage limité à 500 exemplaires sur Rives teinté, celui-ci non numéroté, non signé.

 

Collectionneur d’estampes japonaises, Rivière avait rassemblé un grand ensemble d’ekiyo-e, principalement des paysages, qu’il se procurait à la galerie l’Art nouveau de Siegfried Bing ou auprès d’un marchand japonais installé à Paris, Hayashi Tadamasa.

Le plus célèbre des recueils de vues japonaises, les Trente-six vues du mont Fuji de Hokusaï (1760-1849), lui inspira ce beau livre Art nouveau : de même que la série d’Hokusaï propose différentes vues de la montagne la plus emblématique du Japon, Rivière s’inspire de la déjà célèbre réalisation d'Eiffel pour cet album. Comme son modèle japonais, Rivière représente la tour sous différents angles, en plusieurs couleurs, montrant les étapes de sa construction et différents paysages parisiens, tantôt ensoleillés, tantôt enneigés, dans lesquels elle apparaît, en premier ou en arrière-plan, ne laissant parfois deviner qu'un bout de son sommet.


"La dernière œuvre majeure du Japonisme français" (A.-L. McDonald, Les Trente-six vues de la tour Eiffel, 1989).