View full screen - View 1 of Lot 168. L’Âge d’or. 1926. Impressionnante reliure des débuts de Paul Bonet. Sur Japon, avec dessin et suites..

XXe siècle (lots 111-170)

Vertès, Marcel ─ Raymond Hesse

L’Âge d’or. 1926. Impressionnante reliure des débuts de Paul Bonet. Sur Japon, avec dessin et suites.

Lot Closed

June 17, 02:08 PM GMT

Estimate

3,000 - 5,000 EUR

We may charge or debit your saved payment method subject to the terms set out in our Conditions of Business for Buyers.

Read more.

Lot Details

Description

Vertès, Marcel ─ Raymond Hesse

L'Âge d'or.

Paris, Éditions de la Roseraie, 1926.


In-4 (279 x 205 mm). Maroquin vieux rose foncé, dos et plats ornés d'un décor géométrique composé de bandes de maroquin de différentes couleurs serties à froid, étoiles et fers or et platine, dos lisse mosaïqué avec titre et auteur dorés, doublure de maroquin rose avec la continuation du décor des plats, gardes de moire rose, tête dorée, non rogné, couverture (Paul Bonet, [1927]).


Dans une impressionnante reliure des débuts de Paul Bonet.

Exemplaire sur Japon, avec dessin et suites.


Lithographies originales en couleurs de Marcel Vertès.


Premier des 12 exemplaires sur Japon impérial, contenant :

  • un dessin original de Vertès signé, à pleine page (mine de plomb, encre noire, encre turquoise), projet de l'illustration p. 77 ;
  • 3 états des lithographies : sur Japon (en noir et en couleurs) et sur Chine (en couleurs) ;
  • 2 pages autographes du manuscrit de l'auteur.


Une des premières reliures de Paul Bonet : la trentième dans ses Carnets.

Elle a été exposée au Salon d'Automne de 1927.

R. Marty (Somptueuses reliures d'art, bibliothèque de Monsieur R. Marty, 10 au 13 février 1930, lot 369, en ligne : Somptueuses reliures d'art, bibliothèque de Monsieur R. Marty [...] : [vente du 10 au 13 février 1930]).

Salon d'Automne 1927 (selon les Carnets, voir vitrine pl. 160).

P. Bonet, Carnets, n° 30.

Cette reliure laisse déjà entrevoir l'influence de Pierre Legrain, dont Bonet, reconnut l'influence prépondérante sur ses débuts : "il avait su voir le cubisme et l’art abstrait, personne encore dans le petit monde de la reliure ne s’en était avisé […] je dois tout à Pierre Legrain […] car sans lui je ne sais pas si je serais relieur. […] Je lui dois aussi d’être moi-même. Dès mes premiers essais, j’eus la volonté cachée, mais tenace, d’être un jour son égal ; donc d’échapper à son emprise […] Je n’ai jamais connu personnellement Legrain ; il est mort à 40 ans ; il était mon contemporain par l’âge, pourtant il est mort, tandis que je naissais" (juillet 1929, Carnets, 88).

Pour une reliure Art déco de Paul Bonet sur un livre illustré de Vertès en 1926, voir : Vertès, Marcel — Francis Carco | L’Amour vénal. 1926. Reliure cubiste