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Léon Frédéric

The Sower | Le semeur

No reserve

Lot Closed

November 14, 04:22 PM GMT

Estimate

4,000 - 6,000 EUR

Lot Details

Description

Léon Frédéric

Brussels 1856 - 1940 Schaerbeek

The Sower


Oil on canvas

Signed and dated lower right Léon frédéric / 1883.

100,2 x 55,4 cm ; 39½ by 21¾ in.

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Léon Frédéric

Bruxelles 1856 - 1940 Schaerbeek

Le semeur


Huile sur toile

Signé et daté en bas à droite Léon frédéric / 1883.

100,2 x 55,4 cm ; 39½ by 21¾ in.

With the auction house Guillaume Campo, Antwerp (as per a label on the reverse).

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Maison de ventes aux enchères Guillaume Campo, Anvers (selon une étiquette au dos).

Meeting with critical acclaim in his lifetime, Léon Frédéric is an idiosyncratic artist, often described as one of the most popular Belgian painters alongside Constantin Meunier and Eugène Laermans. King Albert I made him a baron at the same time as Ensor, in 1929.

He learnt to paint and draw by following courses at the Académie de Bruxelles and by working with the painter and decorative artist Charle-Albert and later in the studio of Jean-François Portaels, completing his training with a year spent in Italy. He was influenced by early Italian and Flemish painting, and his own painting is filled with the same candour and simplicity. At the 1882 Salon, he also discovered the painting of Jules Bastien Lepage, a particular source of inspiration.

In a similar way to his contemporaries Jean-François Millet and Constantin Meunier, in The Sower Léon Frédéric used his talent to paint a poetic picture of the hard, simple daily life that he admired. 

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Artiste singulier et encensé par la critique de son vivant, Léon Frédéric est souvent cité comme l’un des peintres les plus populaires de Belgique aux côtés de Constantin Meunier ou d'Eugène Laermans. Il a d’ailleurs reçu du roi Albert 1er le titre de baron, en même temps que James Ensor, en 1929.

Après avoir appris la peinture et le dessin en suivant les cours du soir à l'Académie de Bruxelles ainsi qu’en travaillant avec le peintre-décorateur Charle-Albert puis dans l’atelier de Jean-François Portaels, il complète son apprentissage par un voyage d’un an en Italie. Marqué par la peinture des primitifs italiens et flamands, il insuffle dans sa peinture la même candeur et la même simplicité. De même, il découvre au Salon de 1882 la peinture de Jules Bastien Lepage qui l’inspire tout particulièrement.

A l’instar de ses contemporains Jean-François Millet ou Constantin Meunier, Léon Frédéric avec ce Semeur poétise avec talent un quotidien rude et simple qu’il admire.