View full screen - View 1 of Lot 69. Museum wormianum. Leyde,1655. In-folio. Vélin du XIXe. Édition originale. Un des cabinets les plus prisés du XVIIe.
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Worm, Ole

Museum wormianum. Leyde,1655. In-folio. Vélin du XIXe. Édition originale. Un des cabinets les plus prisés du XVIIe

Cabinets de curiosités de la collection Loïc Malle (lots 65 à 88)

Worm, Ole

Worm, Ole

Museum wormianum. Leyde,1655. In-folio. Vélin du XIXe. Édition originale. Un des cabinets les plus prisés du XVIIe

Museum wormianum. Leyde,1655. In-folio. Vélin du XIXe. Édition originale. Un des cabinets les plus prisés du XVIIe

Cabinets de curiosités de la collection Loïc Malle (lots 65 à 88)


WORM, OLE 

Museum Wormianum. Historia rerum rariorum, tam naturalium, quam artificialum.

Leyde, Jean Elzevier, 1655.


LE MUSÉE D’OLE WORM : UN LABORATOIRE À VOCATION PÉDAGOGIQUE.


In-folio (340 x 218 mm). Demi-vélin, dos lisse, titre et nom de l’auteur à l’encre.

Plusieurs feuillets brunis. Exemplaire probablement lavé, traces claires de mouillures.


Édition originale.


Elle est illustrée d’un portrait gravé par G. Wingendorp d’après C. van Mander, d’une planche sur double page gravée par G. Wigendorp et de nombreuses gravures sur bois et sur cuivre dans le texte.


Médecin personnel de Christian IV de Danemark, professeur à l’université de Copenhague et naturaliste danois, Ole Worm (1588-1654) constitua, dès 1620, une importante collection où se côtoient curiosités naturelles et artificielles : fossiles, animaux naturalisés et pièces ethnographiques provenant notamment du Canada, de Laponie et du Groenland.

Dans ce catalogue, publié après la mort de Worm par son fils, figure une des premières descriptions des oiseaux de paradis ainsi qu’un chapitre consacré au narval. C’est en effet Worm qui identifia la légendaire corne de licorne, pièce incontournable des chambres des merveilles, comme étant une dent de narval.


Le "Museum Wormianum", fut l’un des cabinets de curiosités les plus prisés du XVIIe siècle. Véritable laboratoire encyclopédique à vocation pédagogique, Worm aimait y recevoir ses étudiants.

À la mort de Worm, la collection rejoignit celles de Frederik III. En 1710, Jacobaeus publia un catalogue de ces deux cabinets réunis (Museum regium…).


"Avec Ole Worm, le cabinet de curiosités est vraiment l’un des premiers qui soit pensé comme un lieu de science pratique, conçu pour l’enseignement, et complété dans cet esprit de collecte systématique tournée vers l’archéologie, l’ethnographie, les mystères de la nature" (M. Marrache-Gouraud in La Licorne et le bézoard. Une histoire des cabinets de curiosités, p. 202).


LITERATURE:

Rooms of wonder, New York, The Grolier Club, 2012, n° 13.

Nissen, ZBI, 4473.

Willems, 772.

Cabinet de curiosités. Collections. Collectionneurs, Librairie Paul Jammes, [1997],

n° 386.

La Licorne et le bézoard. Une histoire des cabinets de curiosités, Paris, Gourcuff Gradenigo, 2013, p. 202-203.

Please note: Condition XVI of the Conditions of Business for Buyers (Online Only) is not applicable to this lot.


(Veuillez noter que l'Article XVI des Conditions Générales de Vente applicables aux Vendeurs (Ventes Effectuées Exclusivement en Ligne) n'est pas applicable pour ce lot.)


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