View full screen - View 1 of Lot 107. JEAN BAPTISTE PONCET  |  THE NYMPH ECHO.

JEAN BAPTISTE PONCET | THE NYMPH ECHO

Lot Closed

June 30, 04:46 PM GMT

Estimate

20,000 - 30,000 EUR

Lot Details

Description

JEAN BAPTISTE PONCET

Saint-Laurent-de-Mure 1827 - 1901 Lyon

THE NYMPH ECHO


Oil on canvas

154,2 x 110,2 cm ; 60 3/4 by 43 3/8 in.

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JEAN BAPTISTE PONCET

Saint-Laurent-de-Mure 1827 - 1901 Lyon

LA NYMPHE ECHO


Huile sur toile

154,2 x 110,2 cm ; 60 3/4 by 43 3/8 in.


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Probably Salon of 1876, n° 1670.

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Probablement Salon de 1876, n° 1670.


A pupil of Hippolyte Flandrin, Jean-Baptiste Poncet presents himself here as a fervent defender of the Ingres tradition. This figure of Echo follows the precepts of the master of Classicism and seems to pay tribute to him in its closeness to The Spring, painted in 1856 and now in the Musée d’Orsay. The body’s proportions pursue an ideal, in the preternatural balance of sinuous forms produced by the contrapposto pose. The proximity to Ingres is moreover particularly evident in the pre-eminence of the drawing and the line defining the figure.


The tragic destiny of the muse, a real odalisque, is made apparent through the composition. Condemned by Hera never to speak freely and only to repeat the words she hears, Echo falls in love with Narcissus, who can be seen in the background, holding his bow. She is roughly rejected by the one she adores, who only has love for himself. The wilting narcissus beside her alludes to the outcome of the story, while the white iris is probably a reference to the goddess of the same name, Hera’s messenger.

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Elève d’Hippolyte Flandrin, Jean-Baptiste Poncet se fait ici fervent défenseur de la ligne ingresque. Sa figure d’Echo présentée aujourd’hui, suit les canons du maître du Classicisme et paraît lui rendre hommage dans sa proximité avec La Source réalisée en 1856 et aujourd’hui conservée au musée d’Orsay. Les proportions du corps poursuivent un idéal dans l’équilibre surnaturel des formes sinueuses entraînées par le contrapposto. Plus encore, la proximité avec Ingres est particulièrement sensible dans la prééminence du dessin et de la ligne qui définissent la figure.


Véritable odalisque, le triste destin de la muse se lit dans la composition. Condamnée par Héra à ne plus parler librement et n’être qu’en mesure de répéter ce qu’elle entend, Echo tombe amoureuse de Narcisse que l’on aperçoit dans le fond, son arc à la main. Violemment rejeté par celui qu’elle aime et qui n’a adoration que pour lui-même, la fleur de narcisse fanée à ses côtés nous rappelle le dénouement, tandis que la fleur blanche d’iris renvoie sans doute à la déesse du même nom, messagère d’Héra.