- 15
Joan Miró
Description
- Joan Miró
- Disque, 1956
- céramique
- Signé Miró et ARTIGAS au revers
- Diameter: 36,5 cm; 14 3/8 in.
Provenance
Perls Galleries, New York
Collection particulière, Europe
Collection Jacques Grange, Paris (acquis auprès du précédent en 2012)
Literature
José Pierre, José Corredor-Matheos, Céramiques de Miró et Artigas, Paris, 1974, no. 201, reproduit p. 218.
Francesc Miralles, Llorens Artigas, Barcelone, 1992, no. 655, reproduit p. 277.
Walter Erben, Joan Miró 1893-1983, L'homme et son œuvre, Cologne, 1993, reproduit p. 143.
Doménec Ribot Marti, Miró, Barcelone, 2000, reproduit p. 61.
Joan Punyet Miró, Joan Gardy Artigas, Joan Miró, Josep Llorens Artigas, Ceramics. Catalogue raisonné 1941-1981, Paris, 2007, no. 221, reproduit p. 191.
Condition
"In response to your inquiry, we are pleased to provide you with a general report of the condition of the property described above. Since we are not professional conservators or restorers, we urge you to consult with a restorer or conservator of your choice who will be better able to provide a detailed, professional report. Prospective buyers should inspect each lot to satisfy themselves as to condition and must understand that any statement made by Sotheby's is merely a subjective, qualified opinion. Prospective buyers should also refer to any Important Notices regarding this sale, which are printed in the Sale Catalogue.
NOTWITHSTANDING THIS REPORT OR ANY DISCUSSIONS CONCERNING A LOT, ALL LOTS ARE OFFERED AND SOLD AS IS" IN ACCORDANCE WITH THE CONDITIONS OF BUSINESS PRINTED IN THE SALE CATALOGUE."
Catalogue Note
Joan Miró et Josep Llorens Artigas se rencontrent à Barcelone vers 1912. Il faudra attendre le lendemain de la Seconde Guerre Mondiale pour que débute leur collaboration. A cette époque, Miró prend ses distances avec le surréalisme. Après les aventures de la période surréaliste, Miró se tourne de nouveau vers la nature et trouve dans la céramique un nouveau support de liberté. Artigas, dont la réputation n’est plus à faire, fait le choix du « grand feu », technique traditionnelle et ancestrale de cuisson des couleurs qui induit une gramme chromatique réduite à cinq couleurs. Sur la terre cuite, primaire dans sa teinte, primordiale dans sa forme, quelle joie de voir fuser les rouges, les bleus, les jaunes, les bruns et les noirs profonds qui sont naturellement ceux de Miro ! D’un point de vue plastique, chromatique et graphique, une œuvre de la qualité de Disque est un exemple consommé de l’entente entre l’artiste et l’artisan. Sur la surface solaire de l’œuvre, dans une harmonie qui défie la matière, se télescopent l’imagination, la main et le feu.