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Crétin, Guillaume
Estimate
8,000 - 12,000 EUR
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Description
- Cha[n]tz royaulx, oraisons : et aultres petitz traictez… Paris, Jean Saint Denis, s.d. [vers 1529].
- ink on paper and leather
In-8 gothique (154 x 95 mm) de 4 ff.n.ch., 171 ff. mal ch. 181 et 1 f.n.ch. Maroquin rouge, dos à nerfs rehaussés de pointillés, compartiments ornés à la grotesque, trois filets encadrant les plats, dentelle intérieure, deux filets sur les coupes, tranches dorées sur marbrure (Bauzonnet).
Seconde édition, très recherchée.
C’est la première des deux éditions publiées à l’adresse de Jean Saint Denis, dont la belle marque typographique est imprimée au verso du dernier feuillet. Les fautes de la première édition, publiée en 1527 par Galliot du Pré, ont été corrigées.
Admiré par Lemaire des Belges, loué par Marot, Guillaume Dubois dit Crétin (v. 1460-1525) fut poète de cour, historiographe de François Ier, chantre de la Sainte Chapelle royale à Paris et trésorier du bois de Vincennes. Ses œuvres poétiques, très appréciées de son temps, se composent exclusivement de pièces de circonstance.
Les Chants royaux composés à la demande du roi et dédiés à Marguerite de Navarre, adaptation en vers des Chroniques de France, contiennent des épitres adressées à Charles VIII, Louis XII, François Ier, la reine Marguerite, etc. L’ouvrage a été publié par les soins de François Charbonnier, disciple de l’auteur.
Le recueil contient l’un des poèmes les plus célèbres de la littérature cynégétique.
Le debat des deux dames sur le passetemps des chiens & oyseaux, qui occupe les feuillets xlvi à lxx, entièrement consacré à la vénerie et à la fauconnerie, est une imitation en vers du Roy Modus et du poème de Gace de la Bugne publié par Vérard et Trepperel à la suite de leur édition de Gaston Phébus. L’auteur, musicien, a en outre composé un poème déplorant la disparition de Johannes Ockenghem, le grand compositeur de l’école franco-flamande, mort le 6 février 1497.
Ravissant exemplaire, dans une impeccable reliure de Bauzonnet.
Provenance : marque d’appartenance contemporaine en haut du titre (encre brune), avec deux monogrammes.
Références : Brunet, II, 421. – Brigitte Moreau, III, 1728 : ne recense que deux exemplaires dans les fonds publics. – Bechtel, C-894. – Thiébaud, 235. – Souhart, 122 (pour la deuxième édition à l'adresse de Jean Saint Denis). – Schwerdt, I, 128 (édition de 1527).
Seconde édition, très recherchée.
C’est la première des deux éditions publiées à l’adresse de Jean Saint Denis, dont la belle marque typographique est imprimée au verso du dernier feuillet. Les fautes de la première édition, publiée en 1527 par Galliot du Pré, ont été corrigées.
Admiré par Lemaire des Belges, loué par Marot, Guillaume Dubois dit Crétin (v. 1460-1525) fut poète de cour, historiographe de François Ier, chantre de la Sainte Chapelle royale à Paris et trésorier du bois de Vincennes. Ses œuvres poétiques, très appréciées de son temps, se composent exclusivement de pièces de circonstance.
Les Chants royaux composés à la demande du roi et dédiés à Marguerite de Navarre, adaptation en vers des Chroniques de France, contiennent des épitres adressées à Charles VIII, Louis XII, François Ier, la reine Marguerite, etc. L’ouvrage a été publié par les soins de François Charbonnier, disciple de l’auteur.
Le recueil contient l’un des poèmes les plus célèbres de la littérature cynégétique.
Le debat des deux dames sur le passetemps des chiens & oyseaux, qui occupe les feuillets xlvi à lxx, entièrement consacré à la vénerie et à la fauconnerie, est une imitation en vers du Roy Modus et du poème de Gace de la Bugne publié par Vérard et Trepperel à la suite de leur édition de Gaston Phébus. L’auteur, musicien, a en outre composé un poème déplorant la disparition de Johannes Ockenghem, le grand compositeur de l’école franco-flamande, mort le 6 février 1497.
Ravissant exemplaire, dans une impeccable reliure de Bauzonnet.
Provenance : marque d’appartenance contemporaine en haut du titre (encre brune), avec deux monogrammes.
Références : Brunet, II, 421. – Brigitte Moreau, III, 1728 : ne recense que deux exemplaires dans les fonds publics. – Bechtel, C-894. – Thiébaud, 235. – Souhart, 122 (pour la deuxième édition à l'adresse de Jean Saint Denis). – Schwerdt, I, 128 (édition de 1527).