- 270
Yauville, Jacques
Estimate
1,500 - 2,000 EUR
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Description
- Traité de vénerie. Paris, Imprimerie royale, 1788.
- ink on paper and leather
In-4 (265 x 210 mm) de xii, 415 pp. et 41 ff.n.ch. de fanfares (gravés au recto seulement). Vélin rigide à la Bradel, titre et vignettes manuscrits au dos (encre rouge et noire), non rogné (reliure moderne).
Exemplaire lavé.
Édition originale.
Un grand classique du livre de chasse.
L’auteur, d’origine normande, était Premier Veneur et commandant de la Vénerie de Louis XVI, auquel il resta attaché pendant 56 ans.
« Le Traité de d’Yauville », écrit Thiébaud, « n’a pour objet que la chasse du cerf ; mais, comme le fait remarquer l’auteur dans l’avertissement, la manière de faire chasser les chiens, de dresser et de mener un limier étant la même quel que soit l’animal qu’on veut chasser, il peut être utile pour toutes les chasses. – Les 41 ff. de fanfares contiennent toutes celles du marquis de Dampierre et quelques autres. (…) D’après Petit, Nouv. Add., pp. 99-100, cette édition n’aurait pas été mise dans le commerce : on ne la donnait qu’aux personnes attachées à la vénerie royale ».
[On joint :]
Reçu autographe signé du Père Mousty, carme de la place Maubert et bibliographe réputé, attestant « avoir reçu de Monsieur Anisson Dupperron directeur de l’imprimerie royale le traité de la Venerie et ce pour le compte de l’abbaye Royale de st jean des vignes de Soissons. A Paris ce 11e octobre 1788. F. Mousty, carme du couvent de la place maubert » (105 x 165 mm, papier bleu, encre noire ; d’une autre main : « célèbre bibliographe »).
Références : Thiébaud, 949. – Souhart, 501-502. – Schwerdt, II, 305.
Exemplaire lavé.
Édition originale.
Un grand classique du livre de chasse.
L’auteur, d’origine normande, était Premier Veneur et commandant de la Vénerie de Louis XVI, auquel il resta attaché pendant 56 ans.
« Le Traité de d’Yauville », écrit Thiébaud, « n’a pour objet que la chasse du cerf ; mais, comme le fait remarquer l’auteur dans l’avertissement, la manière de faire chasser les chiens, de dresser et de mener un limier étant la même quel que soit l’animal qu’on veut chasser, il peut être utile pour toutes les chasses. – Les 41 ff. de fanfares contiennent toutes celles du marquis de Dampierre et quelques autres. (…) D’après Petit, Nouv. Add., pp. 99-100, cette édition n’aurait pas été mise dans le commerce : on ne la donnait qu’aux personnes attachées à la vénerie royale ».
[On joint :]
Reçu autographe signé du Père Mousty, carme de la place Maubert et bibliographe réputé, attestant « avoir reçu de Monsieur Anisson Dupperron directeur de l’imprimerie royale le traité de la Venerie et ce pour le compte de l’abbaye Royale de st jean des vignes de Soissons. A Paris ce 11e octobre 1788. F. Mousty, carme du couvent de la place maubert » (105 x 165 mm, papier bleu, encre noire ; d’une autre main : « célèbre bibliographe »).
Références : Thiébaud, 949. – Souhart, 501-502. – Schwerdt, II, 305.