Lot 213
  • 213

François d'Orléans, prince de Joinville

Estimate
10,000 - 15,000 EUR
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Description

  • François d'Orléans, prince de Joinville
  • Incendie de Pera à Constantinople
  • Aquarelle avec rehauts de gouache sur papier
  • 50,5 x 31cm ; 18 1/2 by 13 3/4 in

Provenance

Voir le lot 187

Exhibited

Le Prince de Joinville et la marine de son temps, Musée de la Marine, Paris, novembre 1953 - février 1954, p. 28 B30

Literature

Prince de Joinville, Vieux Souvenirs, Paris, Calmann-Lévy, 1894, p. 154 n° 21 reproduit

Condition

The work was probably laid-down on paper. Minor spots are scattered on the composition, barely visible. The paper waves a little bit. Very good condition
"In response to your inquiry, we are pleased to provide you with a general report of the condition of the property described above. Since we are not professional conservators or restorers, we urge you to consult with a restorer or conservator of your choice who will be better able to provide a detailed, professional report. Prospective buyers should inspect each lot to satisfy themselves as to condition and must understand that any statement made by Sotheby's is merely a subjective, qualified opinion. Prospective buyers should also refer to any Important Notices regarding this sale, which are printed in the Sale Catalogue.
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Catalogue Note

Pendant le séjour du prince dans le Bosphore, un immense incendie dévasta le quartier de Péra. Le prince eut à diriger personnellement la lutte contre le fléau. Il mit en oeuvre une tactique traditionnelle et qui, sans doute, n'était pas neuve à l'époque : jeter bas à grand renfort de grapins et de filins, les maisons encore intactes pour priver le feu de son aliment. "La chute d'une maison, écrit-il dans ses Vieux Souvenirs, donna lieu à une bonne scène : le propriétaire voulait absolument s'y opposer; il vous frappait, vous injuriait, s'arrachant la barbe; cette destruction anticipée l'exaspérait. Voyant qu'on ne l'écoutait pas, il appela à son aide ses femmes qui accoururent, comme des furies d'abord, puis changeant de tactique, se jetèrent sur nos officiers, les prirent dans leurs bras en les couvrant de baisers, de caresses et essayant sur eux, de toutes façons, le pouvoir de leurs charmes". Une toile de Gudin évoque ce même sinistre qui, à l'estimation du prince, entraîna la ruine de quinze cents maisons.