- 77
Laforgue, Jules
Description
- Laforgue, Jules
- Trop tard. Poème autographe. 1878.
- Ink on paper
Condition
"In response to your inquiry, we are pleased to provide you with a general report of the condition of the property described above. Since we are not professional conservators or restorers, we urge you to consult with a restorer or conservator of your choice who will be better able to provide a detailed, professional report. Prospective buyers should inspect each lot to satisfy themselves as to condition and must understand that any statement made by Sotheby's is merely a subjective, qualified opinion. Prospective buyers should also refer to any Important Notices regarding this sale, which are printed in the Sale Catalogue.
NOTWITHSTANDING THIS REPORT OR ANY DISCUSSIONS CONCERNING A LOT, ALL LOTS ARE OFFERED AND SOLD AS IS" IN ACCORDANCE WITH THE CONDITIONS OF BUSINESS PRINTED IN THE SALE CATALOGUE."
Catalogue Note
Tache d’encre au verso du feuillet, bords effrangés avec petite atteinte au texte.
L’un des tout premiers poèmes de Laforgue, daté de l’année de ses 18 ans.
29 quatrains (soit 96 vers, ainsi que le poète le calcule dans la marge), très corrigés, certains vers seulement ébauchés et d’autres biffés.
La seconde page est ornée d’une dizaine de petits dessins à la plume : esquisses de visages, tête de mort, Turc en costume vu de dos, silhouettes d’hommes…
"Ah que n'ai-je vécu dans ces temps d'innocence
Lendemain de l'an mil, où l'on croyait encor !
Où Fiesole peignait loin des bruits de Florence,
Ses anges délicats / enfantins souriant sur fond d'or"...
Une seconde version ne gardant que les 8 premiers quatrains sera établie par Laforgue quelques mois plus tard en vue de son recueil Le Sanglot de la terre (voir lot 78).
Provenance : Colonel Daniel Sickles (XV, 1993, n° 6451).
[On joint, du même :]
Solutions d’Automne. Poème autographe de 24 vers, publié dans le n° 31 des Entretiens politiques et littéraires en octobre 1892.