PF1313

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Lot 47
  • 47

Nerval, Gérard de

Estimate
6,000 - 8,000 EUR
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Description

  • Nerval, Gérard de
  • Sylvie. Paris, Bureau de la Revue des deux Mondes, 1er juillet 1853.
Edition pré-originale. In-8 (217 x 142 mm). Bradel moderne demi-veau noir, dos titré.
Parution de l'une des nouvelles des Filles du feu, extraite de la Revue des deux Mondes (Nouvelle série, tome III, XXIIIe année), avant la publication du volume chez Giraud et Dagneau l'année suivante.

- [Eté 1849]. A M. Buloz à la Revue des deux Mondes. 1 p. in-8 sur un double feuillet, adresse au verso. A propos des Confessions de Nicolas [de Restif de la Bretonne] qui allaient paraître un an plus tard. Nerval explique que la publication du Constitutionnel [où vient de paraître une étude de Monselet sur Restif] l'oblige à changer son plan "qui j'espère bien pourra compléter l'ensemble" et qu'il a été forcé, par nécessité financière, de travailler à de futures publications du jour de l'an...

- 25 octobre [1853], à M. Giraud éditeur, rue Vivienne. 1 p. in-8 sur un double feuillet, adresse au verso (210 x 133 mm). Sur la composition des Filles du feu : Nerval envoie le texte d'Angélique de Longueval, pensant Giraud en possession de "Jenny" : "j'ai à peu près le reste ; aussi pressez. Je garde quelque chose à remanier dans Angélique. / Le tout comme Lorely de même Sylvie quoiqu'elle ne doive pas être dans le volume, nous nous entendrons après"... Il annonce sa sortie de clinique pour le jeudi suivant.

- Ce mercredi [22 mars 1854], à un cher ami [Mornand]. 1 p. in-8 sur papier bleu (200 x 133 mm). Après un article paru dans L'Illustration du 18 mars : "Que c'est joli, que c'est charmant que je vous remercie jamais je n'ai été plus content c'est touché c'est fin c'est trop bien, je souhaiterais un loup. Enfin puisqu'il n'y a pas de critique, j'intitule cela - Apologie et je ne suis embarrassé que d'écrire désormais"...
Chroniqueur littéraire et rédacteur de guides touristiques, Mornand avait écrit dans cet article : "Il est toujours très difficile de définir tant soit peu sortablement un écrivain. Le talent de Gérard de Nerval échappe plus qu’aucun autre à l’analyse". Il couvrit pour L’Illustrationle suicide de Gérard de Nerval, en février 1855.

références : Oeuvres complètes, Pléiade, t. II et t. III.