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Barbusse, Henri
Description
- Barbusse, Henri
- Recueil de 16 lettres et 2 cartes postales autographes signées à Mme Jeanne Charrot.28 mars 1912 - 31 octobre 1916.
reliure signée a. devauchelle. Demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs, tête dorée.
Catalogue Note
Le recueil comprend :
- Deux lettres : [depuis la station suisse de Leysin], Barbusse remercie ses amis des envois de galettes et de nourriture, et évoque sa cure de repos. (28 mars et 2 avril 1912, une page et une page in-4, sur papier à en-tête de Pierre Lafitte, éditeur).
- Barbusse se déclare touché des compliments de sa correspondante à propos d'une nouvelle (6 juin 1912, une page in-4 sur papier à en-tête du conservatoire Femina-Musica, enveloppe à l'en-tête de Pierre Lafitte, éditeur, conservée).
- Barbusse se plaint du temps et souhaite à sa correspondante une bonne convalescence . Le début de la lettre est manquant (S.l.n.d., une page in-8, à l'encre bleue).
- Barbusse répond brièvement aux inquiétudes de sa correspondante en annonçant que sa santé s'est un peu améliorée (S.l.n.d., une page in-4, sur papier à l'en-tête de Piere Lafitte, éditeur, avec enveloppe adressée à « Mme Madeleine Charrot »).
- Barbusse insiste pour avoir un mot de réponse « à propos de l'article Sorel » et souhaite que la convalescence de sa correspondante se poursuive au mieux (Paris, 9 septembre 1913, 2 pp. in-4 sur un feuillet double de vergé bleu à l'en-tête de la Librairie Hachette, avec enveloppe).
- Deux « pneus ». Barbusse demande à Mme Charrot de l'excuser : il doit déplacer leurs rendez-vous au dernier moment (S.l. [Paris], s.d., 2pp. in-4, la première sur un feuillet de papier pelure, enveloppe bleues conservées).
- Barbusse demande comment faire pour avoir des renseignements sur « l'appartement du quai Voltaire » à propos duquel sa revue pense demander un article à Boni de Castellane. Faut-il écrire directement à Mlle Sorel ? (S.l.n.d., 2 pp. in-8 sur un feuillet double de vergé bleu à l'en-tête de la Librairie Hachette).
- Barbusse espère que son courrier suivra sa correspondante [à Marienbad], où elle est en cure forcée pour surmenage. Le Gil Blas continue à ne pas parler de lui, car M. Mortier, dans une situation délicate vis-à-vis du pouvoir, n'ose prendre sa défense et lancer une campagne contre le Conseil de l'ordre. Il a écrit à Joseph Reinach pour le remercier – on vient de faire un nouveau tirage de L'Enfer. Il travaille « péniblement » à son propre livre (S.l. [Paris], 7 août 1913, 3 pp. in-8 sur un feuillet double de vergé bleu à l'en-tête de la Librairie Hachette, avec enveloppe).
- Un pneumatique : Barbusse est contraint de refuser une invitation (S.l.n.d., une page in-8, avec enveloppe).
- Barbusse fait allusion à diverses affaires en cours concernant Mme de Broutelles, à qui il a pu transmettre l'autorisation pour L'Embuscade ; à un certain Van Dyck, qu'il n'a pu rencontrer ; et au « problème des deux ministères », qui se pose « plus instamment que jamais » ( S.l. [Paris], 7 février 1913, 2 pp. in-8 sur un feuillet double de papier vergé bleu à l'en-tête de la Librairie Hachette, avec enveloppe).
- Une carte postale de Rochefort sur Mer (S.l.n.d. ; a-t-elle seulement été postée ?)
- Barbusse annonce un volume de nouvelles pour la rentrée et console sa correspondante de ses infortunes sentimentales (S.l.n.d., 2 pp. in-8 sur un feuillet double, avec enveloppe).
- Barbusse encourage sa correspondante à ne plus se surcharger de travail, sous peine d'encourir de nouvelles crises. Son matricule détaillé dans le coin laisse penser qu'il écrit aux Armées (S.l.n.d., une carte gommée curieusement adressée « à la Mairie de l'Élysée, 11 rue d'Anjou », à l'encre mauve).
- Barbusse cherche les mots pour consoler sa correspondante d'un deuil récent et brutal. L'enveloppe placée en vis-à-vis ne correspond pas à cette lettre, mais peut-être plutôt à la deuxième du recueil. En revanche, il est possible que la bonne enveloppe soit celle de la page suivante (S.l., 31 oct. 1916, 2 pp. in-8 sur un feuillet double). La date de la lettre a été maladroitement modifiée de 1916 en 1918.
-Dans sa lettre du 10 mars 1915, il évoque les tranchées, les attaques, la "guerre de trappeurs de Fenimore Cooper", "silence, plat ventre dans l'herbe noire (et la boue) [...] au repos on a des corvées...".
Une carte postale de Leysin ; elle est accompagnée d'une enveloppe de l'Hôpital Complémentaire de Plombières, qui date des années de guerre.