Lot 151
  • 151

Nerval, Gérard de

Estimate
3,000 - 4,000 EUR
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Description

  • Nerval, Gérard de
  • Lettre autographe signée, à Louis Ulbach, directeur de la Revue de Paris.Paris [Passy ?, début octobre 1854].
Une page in-8 sur un double feuillet à en-tête imprimé de la Librairie Nouvelle (208 x 135 mm), à l'encre noire, adresse autographe au verso.
Petites déchirures par bris de cachet sur le second feuillet sans atteinte au texte, rousseurs.



"Je crois qu'il vaut mieux attendre et ne pas donner tout de suite à composer. Du reste, je n'en ai pas pour longtemps [...] La coupure en deux morceaux aurait peut être des inconvéniens [...] Pardon de ces hésitations mais le genre difficile du travail me rend timide pour la forme de publication".

Literature

Oeuvres complètes, T. III p. 894 (éd. Gallimard, La Pléiade).

Condition

Petites déchirures par bris de cachet sur le second feuillet sans atteinte au texte, rousseurs.
"In response to your inquiry, we are pleased to provide you with a general report of the condition of the property described above. Since we are not professional conservators or restorers, we urge you to consult with a restorer or conservator of your choice who will be better able to provide a detailed, professional report. Prospective buyers should inspect each lot to satisfy themselves as to condition and must understand that any statement made by Sotheby's is merely a subjective, qualified opinion. Prospective buyers should also refer to any Important Notices regarding this sale, which are printed in the Sale Catalogue.
NOTWITHSTANDING THIS REPORT OR ANY DISCUSSIONS CONCERNING A LOT, ALL LOTS ARE OFFERED AND SOLD AS IS" IN ACCORDANCE WITH THE CONDITIONS OF BUSINESS PRINTED IN THE SALE CATALOGUE."

Catalogue Note

Quelques temps plus tard, Nerval demandera à Ulbach 7 épreuves du texte, sans doute à cause d'une arithmosophie délirante. L'automne est une saison très dure pour Nerval qui revit, année après année, la mort de sa mère, qu'il évoque dans Aurélia. Le 1er janvier 1855, la première partie d'Aurélia paraît dans la Revue de Paris. Le poète se suicide le 25 janvier, avant la publication de la seconde partie le 15 février et laisse sa dernière oeuvre inachevée.