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Poésies avec un discours sur les obligations que la langue et la poésie française ont à Malherbe, et quelques Remarques historiques et critiques [par Le Fèvre de Saint-Marc]. Paris, De l'imprimerie de Joseph Barbou, 1757.
Estimate
5,000 - 7,000 EUR
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Description
- Malherbe, François de
- Poésies avec un discours sur les obligations que la langue et la poésie française ont à Malherbe, et quelques Remarques historiques et critiques [par Le Fèvre de Saint-Marc].Paris, De l'imprimerie de Joseph Barbou, 1757.
In-8 (222 x 127 mm).
illustration : portrait de Malherbe en frontispice gravé par Fessard d'après Dumonstier, et un fleuron gravé par Duflos.
reliure de l'époque. Maroquin rouge, triple filet, armoiries au centre, dos orné, pièce de titre de maroquin citron, tranches dorées.
Premier cahier, f. 121-122, et les 2 derniers ff. légèrement brunis.
illustration : portrait de Malherbe en frontispice gravé par Fessard d'après Dumonstier, et un fleuron gravé par Duflos.
reliure de l'époque. Maroquin rouge, triple filet, armoiries au centre, dos orné, pièce de titre de maroquin citron, tranches dorées.
Premier cahier, f. 121-122, et les 2 derniers ff. légèrement brunis.
Provenance
Marie-Thérèse de Savoie, comtesse d'Artois (1756-1805, armoiries)--James A. Garfield, président des États-Unis (ex-libris).
Literature
Olivier 2551.
Catalogue Note
Première édition critique des poésies de Malherbe, donnée par Le Fèvre de Saint-Marc, qui y a ajouté une vie de l'auteur par Racan.
Marie-Thérèse de Savoie, qui avait épousé le comte d'Artois, futur Charles X, avait constitué avec l'aide de son secrétaire Félix Nogaret, une des plus importantes bibliothèques de l'époque. Elle mourut en émigration à Graz, en 1805. Son fils le duc de Berry perpétua la lignée royale des Bourbons de France, qui s'éteint avec le comte de Chambord.
Rarissime en reliure ancienne.
L'exemplaire a appartenu par la suite au 20e président des Etats-Unis, James A. Garfield, assassiné en septembre 1881. Il porte son ex-libris à la devise "Inter folio fructus".