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Le Tour du malheur. La Fontaine Médicis I, L'Affaire Bernan II, Les Lauriers roses III, L'Homme de plâtre IV. Paris, N.R.F., 1950.
Estimate
3,000 - 4,000 EUR
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Description
- Kessel, Joseph
- Le Tour du malheur.La Fontaine Médicis I, L'Affaire Bernan II, Les Lauriers roses III, L'Homme de plâtre IV.Paris, N.R.F., 1950.
édition originale. 4 volumes in-8 (207 x 142 mm), brochés. Chemise, étui.
tirage : un des 50 exemplaires hors commerce sur parcheminé teinté du tirage de tête.
Exemplaire nominatif imprimé pour Emmanuel d'Astier,comportant, pour chacun des volumes d'un envoi autographe signé : « avec toute la tendresse et l'amitié d'un vieux copain. Jef » (tome I), « pour te faire oublier la politique avec mes histoires et mon affection. Jef » (tome II), « avec toute mon amitié, même si tu n'as pas lu les deux autres. Jef » (tome III), « son ami et très tendrement. Jef » (tome IV).
tirage : un des 50 exemplaires hors commerce sur parcheminé teinté du tirage de tête.
Exemplaire nominatif imprimé pour Emmanuel d'Astier,comportant, pour chacun des volumes d'un envoi autographe signé : « avec toute la tendresse et l'amitié d'un vieux copain. Jef » (tome I), « pour te faire oublier la politique avec mes histoires et mon affection. Jef » (tome II), « avec toute mon amitié, même si tu n'as pas lu les deux autres. Jef » (tome III), « son ami et très tendrement. Jef » (tome IV).
Provenance
Emmanuel d'Astier.
Catalogue Note
Si Joseph Kessel fit la connaissance de Louba Krassina avant-guerre dans l'univers de la diaspora russe à Paris, le véritable lien avec la future femme d'Emmanuel d'Astier et ce dernier se créa à Londres pendant la guerre. D'Astier « passa commande » d'un hymne pour la Résistance à Kessel et c'est dans l'appartement de Louba à Londres qu'ils entendirent pour la première fois Anna Marly fredonner le chant qu'elle destinait à l'origine aux partisans russes.
Dès les premières mesures, d'Astier et Kessel surent qu'ils avaient trouvé et, avant même que Kessel et son neveu (M.D.) s'attellent aux paroles françaises, d'Astier communiqua la musique à Radio Londres dont elle devint l'indicatif, sifflé par Claude Dauphin.
« Le Chant des Partisans » connut le destin que l'on sait et est aujourd'hui le second hymne de la République française (voir lot 262). Une amitié sans faille lia Kessel à d'Astier jusqu'à la mort de ce dernier, comme en témoignent ses envois et lettres.
Dès les premières mesures, d'Astier et Kessel surent qu'ils avaient trouvé et, avant même que Kessel et son neveu (M.D.) s'attellent aux paroles françaises, d'Astier communiqua la musique à Radio Londres dont elle devint l'indicatif, sifflé par Claude Dauphin.
« Le Chant des Partisans » connut le destin que l'on sait et est aujourd'hui le second hymne de la République française (voir lot 262). Une amitié sans faille lia Kessel à d'Astier jusqu'à la mort de ce dernier, comme en témoignent ses envois et lettres.