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la tentation de saint antoine Paris, Charpentier et Cie, 1874
Estimate
6,000 - 9,000 EUR
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Description
- Flaubert, Gustave
- la tentation de saint antoineParis, Charpentier et Cie, 1874
édition originale. In-8 (250 x 150 mm).
tirage : exemplaire n° 38, un des 75 sur Hollande.
reliure signée de gruel. Demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, couverture et dos conservés. Exemplaire non rogné.
pièces jointes :
- une lettre autographe signée de Gustave Flaubert à son "bon vieux", l'invitant à diner "demain chez moâ! [sic]. Nous passerons la soirée à je ne sais quoi." (...) . "Je bûche comme un âne - & lis des choses fortes" (mercredi 9h du soir, 1 p. in-8 sur papier bleu, montée sur onglet). Lettre non reproduite dans Correspondance de Gustave Flaubert aux éditions de La Pléiade.
- un portrait de Gustave Flaubert par Commanville sur Chine relié en frontispice.
tirage : exemplaire n° 38, un des 75 sur Hollande.
reliure signée de gruel. Demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, couverture et dos conservés. Exemplaire non rogné.
pièces jointes :
- une lettre autographe signée de Gustave Flaubert à son "bon vieux", l'invitant à diner "demain chez moâ! [sic]. Nous passerons la soirée à je ne sais quoi." (...) . "Je bûche comme un âne - & lis des choses fortes" (mercredi 9h du soir, 1 p. in-8 sur papier bleu, montée sur onglet). Lettre non reproduite dans Correspondance de Gustave Flaubert aux éditions de La Pléiade.
- un portrait de Gustave Flaubert par Commanville sur Chine relié en frontispice.
Provenance
Vente L.L. (Giraud Badin, avril 1968, n° 59).
Literature
Talvart, VI, p. 7.
Catalogue Note
La Tentation de Saint Antoine est l’une des œuvres qui occupa le plus Flaubert. Elle fut rédigée une première fois entre le 24 mai 1848 et le 12 septembre 1849, puis mise de côté après le verdict accablant de Louis Bouilhet et Maxime Du Camp : « il faut jeter cela au feu et n’en jamais reparler ». Certains extraits furent cependant publiés dans L’Artiste des 21 et 26 décembre 1857, ce qui permit à Baudelaire d’entrevoir que cet ouvrage pouvait être « une œuvre plus intéressante pour les poètes et les philosophes que Madame Bovary ». Après trente ans de remaniements, l’ouvrage paraîtra finalement en avril 1874.