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Descrizione della regia villa, fontane, e fabbriche di Pratolino Florence, Stamperia Granducale for Tartini & Franchi (1742)
Description
- Bernardo Sgrilli
- Descrizione della regia villa, fontane, e fabbriche di PratolinoFlorence, Stamperia Granducale for Tartini & Franchi (1742)
Seule et unique édition décrivant Pratolino, son jardin des merveilles et ses grottes.
12 planches gravées dont 6 par Stefano della Bella, elles sont ici avec numéros. Exemplaire de charme dans sa reliure d’époque, d’un ouvrage mettant en scène l’un des plus beaux jardins de merveilles du XVIe siècle.
Petits défauts à la reliure.
Literature
Berlin Katalog, 2699 ; Cicognara, 497 ; De Vesme, 838-845 ; Musée des Beaux-Arts de Caen, Stefano Della Bella, 42 ; manque à de Ganay et à la British Architectural Library.
Catalogue Note
Construit entre 1562 et 1571 à la demande de François Ier de Médicis par Bernardo Buontalenti, Bonaventura da Orvieto, Goceramo da Parma… Pratolino apparut comme une réalisation avant-gardiste, formée par une grande villa et un jardin-parc consacré pour moitié aux gloires du passé, pour l’autre aux merveilles du présent.
Par ses nombreuses statues dont le Colosse de l’Apennin conçu par Jean de Bologne entre 1579 et 1580, ces grottes remplies de coraux et d’autres pierres très nobles, sa grande volière renfermant une multitude d’oiseaux, ses viviers peuplés de poissons grands et variés, ses prés émaillés de mille variétés de fleurs, son théâtre d’automates actionné par les eaux, ses orgues hydrauliques, ses jeux d’eau, Pratolino attira l’attention des artistes et des techniciens de toute l’Europe et suscita l’émerveillement des visiteurs. Montaigne l’a décrit dans son Journal.
Par la suite, Pratolino et ses machines furent imités par l’Europe entière, notamment par Salomon de Caus et Heinrich Schichkardt.
Détruit au XIXe siècle, le jardin fut réorganisé selon le modèle anglais.
Ces 6 pièces, probablement exécutées vers 1652, étaient sans doute destinées aux protecteurs habituels de l’artiste. Les cuivres conservés dans les collections florentines, permirent de nouvelles impressions qui furent insérées au XVIIIe siècle dans l’ouvrage de Sgrilli. On ne connaît pas de dessins préparatoires pour ces eaux-fortes.