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machinae coelestis pars prior ; organographiam, sive instrumentarum astronomicarum omnium, quibus auctor hactenus sidera rimatus as dimensus... Dantzig, Simon Reiniger pour l'auteur, 1673
Description
- Hevelius, Johannes
- machinae coelestis pars prior ; organographiam, sive instrumentarum astronomicarum omnium, quibus auctor hactenus sidera rimatus as dimensus...Dantzig, Simon Reiniger pour l'auteur, 1673
illustration : frontispice d'après Boy par Falck, 29 planches d'après Steck gravées par Staal à pleine page dont 5 sur dépliants.
reliure hollandaise de l'époque. Vélin rigide, cartouche central estampé à froid, dos à nerfs.
Infime restauration à une coiffe, plats légèrement cambrés, défaut au coin p. 215, déchirure de 4 cm sans manque ni atteinte au texte p. 335. Condition exceptionnelle des gravures. Exemplaire très frais.
Literature
Catalogue Note
Les 30 planches comptent parmi les plus fines illustrations astronomiques jamais gravées : elles représentent l'observatoire d'Hevelius à Dantzig, ses instruments d'observations (cadrans, sextants et son célèbre Grand Télescope). "Hevelius was such a punctilius publisher of his own achievements that his chief publications give a reasonably complete picture of his work... those chapters which were perhaps most read at that time... concerned his telescopes, their housings and their mounting. Hevelius had been spurred on to build new telescopes after hearing of the discoveries made by Huygens. Both men were convinced of the advantages of the long focus objectives ... The longer telescopes were slung from tall masts and movement was effected by assistants with numerous guy ropes and pulleys" (DSB).
Le spectacle d'une éclipse de soleil le 1er juin 1639 encouragea l'astronome Hevelius (1611-1687) à se vouer particulièrement à l'étude de la Lune et à l'astronomie de position. Il dressera ainsi les premières cartes sélénographiques, deviendra le meilleur observateur des étoiles à l'oeil nu depuis Tycho Brahé. Après la mort de son père en 1649, il hérita d'une importante fortune qui lui permit de se faire construire l'observatoire le mieux équipé de l'époque, fabriquant lui-même la plupart de ses instruments et de ses lunettes représentées dans les Machinae coelestis. Sa femme Elisabeth Koopmann l'assistait dans beaucoup de ses observations. Elle est représentée avec lui, à l'étude sur son grand sextant dans deux planches des Machinae (dont celle reproduite ci-contre).
La première partie des Machinae parurent en 1673. La quasi totalité des exemplaires de la deuxième partie fut détruite dans un incendie en 1679, sauf cinq laissées au relieur et quelques exemplaires déjà envoyés en hommage à certains savants. Ainsi comme toujours, seule la première partie est ici présente.