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schedel, hartmann liber chronicarum. Nuremberg : Anton Koberger pour Sebald Scheyer et Sebastien Kamermeister, 12 juillet 1493 l'un des plus grands livres de peintre, auquel dürer collabora
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Description
- Schedel, Hartmann
- liber chronicarum. Nuremberg : Anton Koberger pour Sebald Scheyer et Sebastien Kamermeister, 12 juillet 1493
édition originale. In-folio (452 x 317 mm). 64 lignes et titre courant, table des matières et une partie du texte imprimés sur deux colonnes, feuillets blancs foliotés CCLVIIII-CCLXI (53/5-53/6-54/1) avec titre courant imprimé.
collation : 323 feuillets sur 326 : [1-26 38 46 5-74 8-116 122 134 14-166 172 18-196 20-254 26-296 302 316 324 33-356 362 374 38-616].
contenu : 1/1r titre xylographié, 1/1v blanc, 2/1r index, 4/1r Creation, , 54/6v blanc, 55/1r Supplément, 55/5v Vers sur les exploits de Maximilien, 55/6 blanc, 56/1r Supplément au sixième âge et description de l'Europe, 61/3v-4r carte de l'Allemagne, 61/4v collophon, 61/5-6 blancs.
illustration : 1809 gravures imprimées d'après 645 bois par Michaël Wolgemut, Wilhelm Pleydenwurff et leur atelier, avec la collaboration d'Albert Dürer.
reliure de goût rétrospectif. Maroquin brun, encadrement de filets et de roulettes à froid, gros écoinçons de laiton dans les angles, figure au centre des plats de Dieu le Père et de Moïse également en laiton, fermoirs, tranches marbrées.
Manquent trois feuillets blancs : 55/6 et 61/5-6, titre doublé, pâles mouillures au sommet des marges intérieures atteignant parfois le texte et quelques piqûres à quelques bois dans les premiers cahiers, restaurations dans les marges du dernier cahier, quelques trous de vers. Dos refait.
collation : 323 feuillets sur 326 : [1-26 38 46 5-74 8-116 122 134 14-166 172 18-196 20-254 26-296 302 316 324 33-356 362 374 38-616].
contenu : 1/1r titre xylographié, 1/1v blanc, 2/1r index, 4/1r Creation, , 54/6v blanc, 55/1r Supplément, 55/5v Vers sur les exploits de Maximilien, 55/6 blanc, 56/1r Supplément au sixième âge et description de l'Europe, 61/3v-4r carte de l'Allemagne, 61/4v collophon, 61/5-6 blancs.
illustration : 1809 gravures imprimées d'après 645 bois par Michaël Wolgemut, Wilhelm Pleydenwurff et leur atelier, avec la collaboration d'Albert Dürer.
reliure de goût rétrospectif. Maroquin brun, encadrement de filets et de roulettes à froid, gros écoinçons de laiton dans les angles, figure au centre des plats de Dieu le Père et de Moïse également en laiton, fermoirs, tranches marbrées.
Manquent trois feuillets blancs : 55/6 et 61/5-6, titre doublé, pâles mouillures au sommet des marges intérieures atteignant parfois le texte et quelques piqûres à quelques bois dans les premiers cahiers, restaurations dans les marges du dernier cahier, quelques trous de vers. Dos refait.
Provenance
Charles Filippi (ex-libris).
Literature
références : BMC II, 437 (IC. 7451-3)--HC *14508--Polain (B) 3469--Schramm XVII, 6-7, 9 --Schreiber 5203--Goff S-307
Catalogue Note
"C'est à Wolgemut que revient le mérite d'avoir affranchi l'art de la gravure sur bois de la tutelle des éditeurs et d'avoir revendiqué pour les peintres ce qui était du domaine des "illustrateurs" professionnels." (Erwin Panofsky, La vie et l'art d'Albrecht Dürer, Paris, 1987, p. 31).
Avec plus de 1800 gravures sur bois, le Livre de la chronique de Nuremberg est en effet l'incunable le plus largement illustré jamais imprimé. Albert Dürer, filleul d'Anton Koberger, travailla comme apprenti dans l'atelier de Wolgemut de 1486 à 1489 et fut très certainement impliqué dans la réalisation de l'ouvrage (cf. Wilson, The making of the Nuremberg Chronicle, Amsterdam, 1976). Il s'agit donc à proprement parler d'un livre de peintre puisque directement inspiré par une démarche artistique novatrice. On connaît d'ailleurs un contrat manuscrit entre Koberger et différents artistes qui organisa la création de ce livre magique, joyau de la Renaissance allemande.
Avec plus de 1800 gravures sur bois, le Livre de la chronique de Nuremberg est en effet l'incunable le plus largement illustré jamais imprimé. Albert Dürer, filleul d'Anton Koberger, travailla comme apprenti dans l'atelier de Wolgemut de 1486 à 1489 et fut très certainement impliqué dans la réalisation de l'ouvrage (cf. Wilson, The making of the Nuremberg Chronicle, Amsterdam, 1976). Il s'agit donc à proprement parler d'un livre de peintre puisque directement inspiré par une démarche artistique novatrice. On connaît d'ailleurs un contrat manuscrit entre Koberger et différents artistes qui organisa la création de ce livre magique, joyau de la Renaissance allemande.