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tabatiere en or et monture a cage par Charles Petschler, Paris, 1819-1838, sertie de panneaux en vermeil par Jacques-Frederic Kirstein (1765-1838) ou Joachim-Frederic Kirstein (1805-1860), Strasbourg
A GOLD TABATIÈRE À CAGE, CHARLES-CHRÉTIEN PETSCHLER, PARIS, 1819-1838, INSET WITH SILVER-GILT PANELS CHASED BY JACQUES-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1765-1838) OR JOACHIM-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1805-1860), STRASBURG
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tabatiere en or et monture a cage par Charles Petschler, Paris, 1819-1838, sertie de panneaux en vermeil par Jacques-Frederic Kirstein (1765-1838) ou Joachim-Frederic Kirstein (1805-1860), Strasbourg
A GOLD TABATIÈRE À CAGE, CHARLES-CHRÉTIEN PETSCHLER, PARIS, 1819-1838, INSET WITH SILVER-GILT PANELS CHASED BY JACQUES-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1765-1838) OR JOACHIM-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1805-1860), STRASBURG
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Details & Cataloguing

Orfèvrerie Européenne, Boîtes en Or et Objets de Vitrine

|
Париж

tabatiere en or et monture a cage par Charles Petschler, Paris, 1819-1838, sertie de panneaux en vermeil par Jacques-Frederic Kirstein (1765-1838) ou Joachim-Frederic Kirstein (1805-1860), Strasbourg
A GOLD TABATIÈRE À CAGE, CHARLES-CHRÉTIEN PETSCHLER, PARIS, 1819-1838, INSET WITH SILVER-GILT PANELS CHASED BY JACQUES-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1765-1838) OR JOACHIM-FRÉDÉRIC KIRSTEIN (1805-1860), STRASBURG
rectangulaire, le couvercle et le dessous sertis de panneaux ciselés en haut relief de kermesses dans le goût flamand, la bâte de panneaux néo-classiques avec frises et nymphes, putti et griffons alternant avec des urnes, sous panneaux de cristal, la monture à cage ciselée de rinceaux feuillagésle panneau du dessous signé: Kirstein à Strasbourg, poinçon de maître, 3e titre et garantie de Paris, poinçons de contrôle postérieurs français

rectangular, inset with panels in high relief chased on the lid and base with Flemish kermesses, those on the sides with neo-classical friezes of nymphs, putti and gryphons interspersed by urns, under crystal, the base panel signed: Kirstein à Strasbourg, the gold cagework mounts chased with scrolling foliage on a sablé groundmaker’s mark, Paris 3e titre et garantie and later French control marks


Long. 10,2 cm ; 4 in
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Описание в каталоге

Les Kirstenstein (signant Kirstein) sont issus d'une dynastie d’orfèvres comptant cinq générations, installée à Strasbourg depuis le début du XVIIIe siècle. Quand la demande pour les grandes pièces d’argenterie s’atténua durant les temps troubles de la révolution française, Jacques-Frédéric (1765-1838), quatrième de la dynastie, se spécialisa dans la ciselure en haut relief de petits panneaux en or, vermeil et argent, pour des plaques ou des tabatières. Illustrant essentiellement des scènes militaires ou de chasse, leur brilliante technique fut appréciée bien au-delà des frontières. Par exemple, un modèle figurant dans les collections royales britanniques, illustrant saint Georges et le dragon, fut monté par John Northam à Londres en 1813 (voir A. K. Snowman, Gold Boxes of Europe, Woodbridge, 1990, pls. 590-2), et un autre, avec plusieurs scènes de chasse, dans la collection Arthur Gilbert, se trouve sur une tabatière par Bautte & Moynier, Genève, 1821-1826 (C. Truman, The Gilbert Collection of Gold Boxes, vol.II, Los Angeles, 1999, n° 47).

Une ordonnance du Roi du 19 juin 1822, qui concédait le droit de résidence à Chrétien-Charles Petschler, bijoutier, alors demeurant à Paris, confirme que ce dernier naquit le 26 décembre 1780 à Nouvelle-Brandebourg, dans le duché de Mecklenbourg-Strelitz. Il était probablement un fils ou proche de l’orfèvre de Neubrandenburg, Gottlieb Joseph Petschler (1748-1822), originaire de Norrköping en Suède, dont deux fils devinrent orfèvres. On ne sait pas où C.C. Petschler fit son apprentissage, mais il était déjà à Paris le 17 Octobre 1787 lorsqu’il fut admis à l’hôpital de Paris souffrant d’une maladie de peau (érysipèle), figurant sur les registres comme Charles-Chrétien Petschler, âgé de 25 ans, bijoutier. Ses atroces symptômes (fièvre, yeux exorbités et langue noirâtre) furent décrits avec précision par le docteur J.J. Leroux des Tillets, dans son livre Cours sur les généralités de la médecine pratique, Paris, 1825-1826, no. 310. Petschler insculpa son poinçon pour bijouterie; joaillerie: la parure, la boîte or, etc., sis rue de l'Arbre-Sec en 1814. L’adresse exacte listée par Catherine Arminjon est le 13 rue de l’Arbre-Sec, mais les registres baptismaux pour trois de ses enfants le situe au 33 de la rue (entre 1822 et 1827). A cette adresse semble avoir demeuré un autre orfèvre, L.F.A. Ricart, à partir de 1808. Le poinçon de Petschler se trouve sur des tabatières de présentation vendues par Ouizille & Lemoine (Sotheby's Genève, 19 Mai 1998, lot 62) et par Petitjean  & Ouizille (Sotheby's Genève, 20 Mai 1997, lot 384).


Orfèvrerie Européenne, Boîtes en Or et Objets de Vitrine

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