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François-Léon Comerre
LE MANTEAU LÉGENDAIRE
LÉON-FRANÇOIS COMERRE; THE LENGENDARY TUNIC; SIGNED LOWER LEFT; ON THE BACK, BEARS OLD LABELS WITH NUMBERS; OIL ON CANVAS
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François-Léon Comerre
LE MANTEAU LÉGENDAIRE
LÉON-FRANÇOIS COMERRE; THE LENGENDARY TUNIC; SIGNED LOWER LEFT; ON THE BACK, BEARS OLD LABELS WITH NUMBERS; OIL ON CANVAS
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Details & Cataloguing

Regards sur l’Orient - Tableaux et Sculptures Orientalistes et Art Islamique

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Parigi

François-Léon Comerre
TRÉLON 1850 - 1916 PARIS
LE MANTEAU LÉGENDAIRE
LÉON-FRANÇOIS COMERRE; THE LENGENDARY TUNIC; SIGNED LOWER LEFT; ON THE BACK, BEARS OLD LABELS WITH NUMBERS; OIL ON CANVAS
Signé en bas à gauche Léon Comerre; au dos, porte d'anciennes étiquettes avec les numéros 22.412 et 814
Huile sur toile
64,5 x 92,5 cm ; 25 3/8 by 36 3/8 in
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Provenienza(e)

Léon Gérard, Paris;
Pierre Lintilhac, Vichy;
Probablement, Collection Charles de Pauw;
Probablement, Sotheby's Londres, 18 juin 1986, lot 147

Nota a catalogo

La composition est inspirée par le poème Le manteau légendaire par Emmanuel Duclos. Après que Joseph eut été vendu à des marchands par ses frères, il fut acheté par l'égyptien Putiphar, qui était alors l'équivalent du ministre de la justice de Pharaon. Traité comme un égal par son maître, alors qu'il en était l'esclave, Joseph vouait une certaine affection à Putiphar. Sa femme, Zouleïkha, s'était éprise du jeune homme, réputé pour sa beauté. Elle lui fit plusieurs fois des avances, que le jeune esclave ne cessait de repousser. Un jour où ils étaient seuls, Zouleïkha s'approcha de Joseph et agrippa sa tunique. Il s'éloigna, déchirant ainsi le vêtement. Prise de rage, la femme de Putiphar s'écria que Joseph avait essayé de profiter d'elle, et utilisa le morceau de tissu comme preuve de l'agression. Quand il entendit cette histoire, Putiphar fit jeter Joseph en prison.
Léon Comerre choisit le moment où la femme de Putiphar tient la tunique de Joseph entre les mains, le regard exprimant à la fois son dépit et sa détermination. Elle se présente à nous telle une féline, prête à condamner l'homme qui l'attirait pour le punir de ne pas être tombé sous son charme.

Léon Comerre exécuta plusieurs tableaux reprenant la même composition: une esquisse de plus grand format (74,3 x 115,6cm) fut vendue à Londres le 18 juin 1986. Une composition similaire, aux dimensions plus importantes (124 x 190cm), est illustrée dans la monographie de George Comerre, Léon Comerre 1850 - 1916, Paris 1980, p. 55.

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