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Apollinaire, Guillaume
LES PEINTRES CUBISTES. PARIS, EUGÈNE FIGUIÈRE ET CIE, 1913.
Estimate
2,0003,000
LOT SOLD. 4,000 EUR
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Apollinaire, Guillaume
LES PEINTRES CUBISTES. PARIS, EUGÈNE FIGUIÈRE ET CIE, 1913.
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Details & Cataloguing

Livres et Manuscrits

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Paris

Apollinaire, Guillaume
LES PEINTRES CUBISTES. PARIS, EUGÈNE FIGUIÈRE ET CIE, 1913.
In-4 (205 x 175 mm). Demi-vélin à dos lisse, plats de papier dominoté (Reliure italienne postérieure).
Rousseurs sur quelques feuillets.

Exemplaire de Giuseppe Ungaretti : la rencontre des avant-gardes poétiques.

Édition originale. Première étude importante sur les cubistes illustrée de 45 planches hors texte reproduisant des œuvres de Picasso, Braque, Gleizes, Gris, Léger, Picabia, Duchamp, etc. Mention fictive de 5e édition sur la page de titre.

Envoi autographe signé :
"A M. Ungaretti,
Cordialement,
Guil. Apollinaire", sur la page de faux-titre.

Apollinaire avait rencontré Giuseppe Ungaretti à Paris en 1913, environ un an après qu'il ait rencontré les futuristes et qu'il leur consacre des chroniques dans L’Intransigeant et Le Petit Bleu (février 1912). En décembre 1916, quand Ungaretti envoie à Apollinaire son premier recueil, Il Porto sepolto, Apollinaire lui fait rapidement part de son souhait de traduire ses vers. En 1918, Ungaretti, fantassin de l’armée italienne en Champagne, rend visite pendant une permission à Apollinaire, alors au Ministère de la Guerre à Paris. Peu avant sa mort, le 21 septembre 1918, Apollinaire vante dans L’Europe nouvelle le "Van Lerberghe de l’Italie" pour son "talent fluide et tendre". Après sa mort, Ungaretti rend hommage à Apollinaire, qu’il n’a pas eu le temps de traduire de son vivant.

Provenance : offert par Ungaretti  à Enrico Pea (1881-1958), qu'il avait rencontré à Alexandrie dans la première décennie du XXe siècle. Ungaretti avait encouragé les débuts littéraires de Pea : il lui avait proposé de collaborer au Messaggero egiziano (1909-1912), fait imprimer son premier recueil, Fole (1910) et l'avait fait connaître à ses amis de la revue La Voce. En 1947, dans Vita in Egitto, Pea se souvint de leur rencontre en Egypte.


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